Soutenez La Quadrature du Net contre ACTA et au-delà !
18. mars 2013 · 2 commentaires · Catégories: others
Feed meh with RSS feedz !

Feed meh with RSS feedz !

La première fois que j’ai été invité pour un guest-blogging, merci à Jujusete ! L’article original se trouve sur son blog

Miaou Bonjour tout le monde ! Ce n’est pas Jujusete aux commandes de ce post mais garfieldairlines, qui a été demandé en guest-blog pour vous parler de Google Reader. Et c’est avec joie que je vais vous conter l’histoire de Google Reader et de ses utilisateurs qui râlent.

Il était une fois, le cloud 1.0

Eh oui, retour quasiment (déjà !) 10 ans en arrière, facebook n’existait pas, MSN était en plein boom grâce à l’installation de Messenger par défaut sur windows XP et Google innovait en lancant plein de services.

Car oui à l’époque il Google était un moteur de recherche… et puis c’est tout. Puis petit à petit il a commencé avec ses labs à se divertir, en lançant des produits sympas concernant internet (de près ou de loin) : Gmail, Google News et surtout Google Reader.

À l’époque comme le disait feu Steve Jobs, c’était une révolution ! Une page web qui listait les nouvelles de tous vos sites préférés, et accessible de n’importe quel ordinateur, c’était génial !

Oui mais voilà, c’était du cloud avant tout le monde (et ça, c’est la seconde révolution effet kisskool). Mais à l’époque il n’y avait quasiment pas de pannes, ni de fermeture de services, donc les gens s’en foutaient.

Et le cloud 1.0 est devenu 2.0

Car maintenant messieurs, mesdames, mesdemoiselles allez-y le cloud est à tous les étages ! De votre vie personnelle (facebook), professionnelle (Office 365 machin), et même vos jeux (ceci mérite d’ailleurs un post de blog en entier tellement il y a de quoi dire), rien n’y échappe !

Mais le problème c’est que en sous-traitant vos données vers des serveurs dont vous ne savez ni où ils sont, ni ce qu’ils sont et encore moins ce dont ils font avec vos données, et surtout gratuitement il y a des risques.

Et ces risques sont on ne plus nombreux : le piratage, la revente de vos données, l’utilisation de votre adresse mail pour vous balancer du spam, l’entreprise qui décide unilatéralement de supprimer voire de censurer vos données et surtout, la suppression du service.

Et c’est ce que vivent les utilisateurs de Google Reader, ils balancent aveuglément leur données paske c’est pratique, paske c’est simple et paske c’est gratuit ; et entre-temps Google fait son traditionnel ménage de printemps et décide de virer des trucs. Vu que c’est gratuit et qu’il y a pas de pubs c’est pas très bankable pour tonton Google, et donc il décide de fermer le service.

Terminus, tout le monde descends. Et l’utilisateur peut encore s’estimer heureux qu’il a eu une notification de fermeture de service (même si elle est froide et jetée comme ça à l’utilisateur) et surtout qu’il peut exporter toutes ses données en XML.

Ah car Google, c’est pas une association de charité ?

Et puis quoi encore ? Si un service ne lui rapporte rien (ou même si il lui rapporte quelquechose) il est libre de le fermer à tout moment. Et on l’a vu avec les labs, wave ou knol. Il ne faut pas oublier que Google est un entreprise et que son but est de ramasser de la thune, de l’oseille, du fric, du pèz, du cash. Et beaucoup. C’est la seule chose qui le préoccupe.

D’ailleurs avec la fermeture de Google Reader, je prédis une fermeture prochaine de feedburner (ce qui fera encore plus mal), dans le but de forcer les sites webs à publier leur nouvelles sur Google+. Et le but ultime ? Une prison dorée made for and by Google, où ils pourront faire des stats de avec qui tu as partagé, quand tu l’as lu, si tu l’as lu, et si t’as cliqué et si tes amis ont cliqué. Mmmh que de bonnes statistiques pour des annonceurs !

Mais je m’en fous, donne-moi un plan B !

D’accord d’accord. Il existe de nombreux (et excellents) lecteurs « lourds » (et même sous licence libre) pour Linux et Windows® ; comme par exemple RSSOwl ou Liferea, ce n’est pas le choix qui manque. Une simple recherche sur Google DuckDuckGo où c’est votre ordinateur qui récolte lui même les dernières nouvelles, et elles restent dans votre ordinateur.

Mais vu que l’utilisateur de Google Reader souhaite accéder à ses flux de partout, et que je présuppose qu’il ne souhaite pas râler une seconde fois car je cite : « gnignigni cloud de merde qui va encore fermer mon lecteur de flux RSS », il ne reste qu’une seule solution : héberger vos flux RSS sur votre propre serveur.

À ce moment j’ai donc deux solutions en stock pour toi. Ils s’appellent TinyTinyRSS ou RSSLounge. Mais comme je l’ai dit, il vous faut votre propre serveur, et en cas de panne il n’y aura que vous sur qui gueuler dessus (ou plus rarement celui qui héberge votre serveur). Bien sûr, c’est payant, mais c’est le prix de la sûreté de ne pas avoir un service qui ferme et surtout, c’est le prix de votre vie privée.

Mais si vous insistez l’auteur du magnifique webcomic hmm-la-bd qui est Mogmi a déniché un récapitulatif des alternatives à Google Reader qui se trouve… Sur un Googe Docs.

Mah laptop !

Mah laptop !

J’ai récemment fait l’acquisition d’un ordinateur portable LDLC mais sans OS. Alors je vois déja un random guy arriver et me dire (déconnez pas on m’a déjà demandé pourquoi j’ai linux) :

Et donc tu installera Windows toi-même, c’est ça ?

Ouais, donc avec un ordinateur portable il y a un accessoire nommé batterie qui a tendance à se vider rapidement avec Windows. De plus, le but d’un ordinateur portable est d’être utilisable très rapidement, et partout. Avoir un système d’exploitation qui met 5 min à démarrer est donc un non sens.

Mais revenons à nos manchots et donc à quelques astuces avec linux mint (cinnamon) avec un ordinateur portable.

BIOS

Avant d’attaquer Linux Mint, je recommande (évidemment) l’ajout d’un mot de passe à l’entrée du BIOS. Mais surtout pas au moment d’allumer l’ordinateur, vous verrez plus tard pourquoi.

/home

Afin d’éviter une fuite de données personnelles je recommande de chiffrer le dossier /home. C’est juste une case à cocher à l’installation.

Cinnamon et applets

Cinnamon est le fork de GNOME 3.X maintenu par les gus de linux mint dans leur garage. Je recommande l’ajout de l’applet Brightness afin de pouvoir régler la puissance du rétroéclairage d’un click (et comprendre : économiser la batterie).

Thème sombre

Toujours pour une question de batterie je suggère l’utilisation d’un thème sombre. Pour cinnamon par exemple j’utilise Android Homme Megapack avec comme thème GTK-3 MediterraneanNight.

Écran de login

Je n’aime pas MDM (le fork Mint de GDM). Il demande par défaut de taper le login puis le mot de passe. C’est loooong et lourd hein ?

J’ai donc choisi une petite alternative sympa basée sur le login manager d’ubuntu qui est lightdm. Et pour avoir un background au login (on en parlera plus tard) on le saupoudra saveur gtk. Le tout donne un petit apt-get a faire que voici :

sudo apt-get install lightdm lightdm-gtk-greeter lightdm-guest-session-wrapper lightdm-session

Il suffira de choisir dans la boite de dialogue que l’on préfère lightdm et voilà, c’est installé !

Attaquons-nous au background. C’est non seulement esthétique mais en plus on peut y incruster ses coordonées dans un coin afin de pouvoir être contacté si on a perdu son précieux ordinateur. Pour ajouter l’image il suffit de modifier la variable background dans le fichier de config grâce à cette commande :

sudo nano /etc/lightdm/lightdm-gtk-greeter.conf

Attention à mettre le background dans un dossier public (il ne s’affichera pas si votre /home n’est pas accessible ou chiffré, je recommande de le placer dans /usr/share/backgrounds/ à coup de sudo mv)

Prey et les vols

Qui dit ordinateur portable dit souvent objet de choix lors de vols. Certes, la plupart du temps les gars sont pas cons et réinstallent le système d’exploitation direct, mais il existe toujours quelques gus qui voudront ne serait-ce que voir ce qu’il y a sur l’ordinateur pour x ou y raison. C’est là qu’arrive Prey qui va sniffer les wifi, geolocaliser, faire prendre des photos avec la webcam etc… pour donner des preuves ou des pistes.

Pour que cela fonctionne je recommande donc de laisser Prey autoriser l’ouverture d’un compte invité-piège, il ne reste plus qu’a déclarer l’ordinateur comme volé et d’attendre qu’il soit connecté à internet pour avoir des rapports.

De plus vu que Prey est totalement un logiciel libre, vous povez installer votre propre serveur de collecte des données.

Et voilà un PC qui démarre en 20 secondes et qui tiens aisément 4 heures d’autonomie !

09. août 2012 · 2 commentaires · Catégories: others
Donation bowl ; eez too small !

Donation bowl ; eez too small !

Un petit post histoire de parler des microdonations. Flattr a disparu de mon blog et c’est d’ailleurs l’occasion d’en causer un petit peu.

It’s a trap

En effet grâce à l’aide d’un sympathique petit manchot (kraaa Diti !) j’ai réussi à vider un peu plus de 11€ de mon compte flattr, que j’ai pu dilapider sur Steam en achetant quelques babioles numériques sur Team Fortress 2 et Portal 2 en soldes.

Oui mais voilà, en glissant quelques euros sur flattr, ils prennent une commission de 10%. Et c’est pareil en retirant des fonds. Donc en mettant 10€ dans flattr il en ressort 8€10.

Paypal

On peut passer par l’incontournable (hélas !) Paypal, mais ils ne méritent pas vôtre argent. Un intermédiaire financier n’a pas à dicter ses lois sur ce qu’on fait de son argent (je pense notamment à wikileaks).

Bitcoin

Bon ok alors il existe la solution bitcoin qui a le mérite de ne pas (directement) prendre de commissions (ce n’est sûrement pas pareil quand on voudra les changer contre de la monnaie commune). Mais à l’heure actuelle le bitcoin est tout sauf simple à utiliser et il est surtout utilisé pour boursicoter.

Il existe des solutions avec par exemple bit-pay qui permettent de donner/acheter en bitcoin ou en euros, mais cette solution me paraît toujours trop complexe à mettre en œuvre.

Kachingle.com

Kachingle est un outsider de flattr, mais il est peu utilisé. Il demande notamment un add-on sur son navigateur et pour pouvoir donner, cela fonctionne sur un principe d’abonnement (5$ par mois). Y poster son contenu pour pouvoir avoir des dons reste en revanche gratuit.

Tip The Web

En fait l’alternative la plus intéressante que j’ai trouvé est un autre outsider de Flattr nommé TipTheWeb, qui est à but non lucratif. L’avantage qu’il a comparé à flattr est qu’il ne prends aucune commission sur les dons, et qu’on peut vider sa tirelire sur amazon en plus de paypal (et ce à partir de 1$). Mais le petit problème est qu’il est nécessaire d’avoir un fonds minimum de 5$ afin de pouvoir donner (et malheureusement via —encore lui— paypal), et qu’il est peu connu.

Étant curieux par nature j’ai donc décidé de remplacer le bouton flattr par un bouton Tip The Web, pour voir ce que cela donnera.

I haz a boat ! Arrr !

I haz a boat ! Arrr !

Vous avez peut-être vu le dernier article de okhin concernant le Parti Pirate (en anglais, à moins que Gordontesos le traduise) qui est particulièrement à charge. Il faut dire qu’il m’a particulièrement convaincu sur un ou deux points (et j’y reviendrai) mais contrairement à lui je ne considère pas les pirates comme un gros vaporware inutile.

Teh hackerz hack everything !

Tout d’abord je ne suis pas réellement d’accord avec la définition de hacker d’okhin qui les définit comme des personnes qui prennent un objet pour l’utiliser dans une autre manière que celle dont il est destiné.

Pour moi un hacker est quelqu’un qui utilise ou modifie quelque-chose (qui est cassé ou non) afin de lui donner une nouvelle vie, une nouvelle utilisation possible ou oui, le réparer.

Car la politique à papa ça suffit ! On est en 2012 ! Rien n’a changé depuis des siècles ! Entre le positionnement obligatoire des partis sur l’échiquier politique, le clivage droite-gauche ou encore une assemblée constituée de vieux schnocks alors que les jeunes en veulent (sisi, les jeunes sont intéressés par la politique, croyez-moi !), il faut un bon coup de frais ; et oui les hackers par la voix du parti pirate ont un terrain de jeu immense.

Démocratie solide liquide

Sur ce point je suis d’accord avec okhin, à force de déléguer sa voix de citoyen sur des experts, ce seront les experts qui feront la loi. Pas les citoyens. Je n’ai même pas parlé de l’organisation nécessaire ainsi de la logistique (faire ça sur internet, avec les derniers couacs des législatives à l’étranger ? luuulz !).

Ma solution personnelle est d’adopter la solution Suisse : voter les lois le Dimanche. Mais toutes les lois. Cela signifie donc la disparition de l’assemblée nationale, pourquoi voter pour le peuple si le peuple peut voter ? Bonus : on ne pourra voter que une poignée de lois par semaine.

Harrrr, moussaillons quelqu’un à de la patafix ? Le bateau a une brèche !

Cela n’a plus rien a voir avec le post d’okhin, mais cependant en France j’ai vraiment le sentiment que au niveau national rien n’avance. Pas de programme complet excepté le fameux credo « le programme, c’est vous qui le faites ! ». Mais surtout quand j’ai vu que ils ont plus en projet de distribuer des mauvais points à ceux qui respectent pas la nétiquette (retour vers le passé) sur leur mailing lists que de faire un programme ou des projets franchement j’ai commencé à perdre espoir !

Heureusement les sections locales (et en particulier la section alsacienne) s’en sortent mieux et ils abattent un bon boulot avec moins de bullshit.

Want... free as in free speech and beer !

Want… free as in free beer !

Cet article a été co-écrit par Kyriog (Cyril Glapa), Etenil, edhelas, Vinilox et moi-même.

Nous avons toujours apprécié Jappix depuis sa sortie il est instantanément devenu pour nous tous un de nos programmes libres préférés. En effet il est très pratique et simple à utiliser. Hormis l’aspect technique, la sympathie de son créateur et son dynamisme à intégrer nos patches et accepter nos suggestions ont vite fait d’augmenter la communauté du projet.

Malheureusement depuis quelques temps, les choses ont hélas changées.

Le service de profil public Jappix Me fut développé à huis clos. Valérian nous avais alors promis la publication du code source sous licence libre après un an. L’argument avancé était alors de tester sa stabilité avant de le libérer. Valérian a publié un message sur son canal Jappix indiquant la libération prochaine de Me (voir sur son mur ou screenshot).
À la même période l’année dernière, l’accès au dépôt subversion avait été supprimé par Vanaryon, ce qui a entrainé un fork sur gitorious et github du repo subversion par Cyril. Lorsque celui-ci s’est aperçu que la communauté ne l’entendait pas de cette oreille, il a finalement décidé de le remettre en ligne après la modification du dépôt par xbright, l’administrateur de codingteam.net. En effet Vanaryon ne voulait étrangement plus que son vrai nom apparaisse dans l’historique du dépôt.

En même temps est apparue l’entreprise FrenchTouch. Une agence web créée par Valérian Saliou (aka Vanaryon), le fondateur de Jappix. Ce sont eux qui gèrent jappix me et non pas comme on pourrait le croire l’association PostPro en qui nous avions confiance. De même pour Jappix Mobile qui est géré par cette société. Notons aussi que FrenchTouch propose d’autres services autour de jappix comme sa livraison clés en main, avec quelques modifications ou carrément sur-mesure (http://jappix.pro), produit dont le code source ne semble pas publiquement accessible.

Mais le plus grave est que désormais tous les comptes en @jappix.com sont désormais gérés par… FrenchTouch via Valérian (le créateur de Jappix et de FrenchTouch) par contrat (moyennent 200€ pour les frais engagés par le certificat SSL pour PostPro). De plus, le client sur http://jappix.com est par ce contrat devenu automatiquement géré par FrenchTouch.

À l’origine, la cessation de PostPro à Valérian Saliou du domaine jappix.com devait être fait après avoir intégré un outil à Jappix permettant d’importer et d’exporter les données (tâches #4 et #5 sur GitHub), dans le but de permettre à ceux ne souhaitant pas changer de « juridiction » de pouvoir tranférer leurs données vers un autre serveur de confiance. Mais cela n’a pas été fait.
Autre point remarquable, la sortie de Jappix 0.9.1 a été faite sans respecter aucun point de la timeline prévue (http://developer.jappix.org/0.9.1).
D’autre part, cette nouvelle version intègre désormais une police copyrightée Adobe, « Myria Web Pro », sur laquelle nous n’avons aucun droit tel que spécifié dans le fichier de COPYING (https://github.com/jappix/jappix/blob/master/COPYING_FONT). (edit : c’est en discussion sur git → Issue 103)
Discutons maintenant un peu dudit contrat : ce qui est clair, c’est la partie entre Julien et Valérian. Pas la partie entre Valérian et FrenchTouch, et il peut faire ce qu’il veut de jappix.com dans la limite des clauses du contrat. On peut également noter l’apparition de http://legal.jappix.com et notamment d’une étrange section 1.9 vous demandant votre numéro de téléphone et votre adresse dans vos informations jabber, ce qui n’est pas sans rappeler les restrictions d’identités de réseaux sociaux peu scrupuleux comme Facebook. N’oublions pas que les profils de Jappix (étant des vcard XMPP) sont publiques, cela expose donc numéros de téléphone et adresses e-mail à la vue de tous.

Une autre chose troublante parmi tant d’autres est que le blog de Vanaryon (que nous appréciions tous) a il y a quelques mois mystérieusement disparu sans préavis. Lorsque Vinilox en a parlé à Vanaryon, ce dernier est resté très évasif, il a juste évoqué le fait que son blog faisait trop « Geek » et qu’il avait donc décidé de le supprimer. Il est à noter que Vanaryon a également supprimé bon nombre de ses comptes sur sites libres, notamment son compte Tuxfamily auquel était lié l’hébergement de Movim, causant ainsi une micro-tornade dans le site movim.eu. Et ce sans avoir prévenu qui que ce soit.

Et cerise sur le gâteau : le site de l’annoncement de la confèrence jappix aux RMLL de Genève, qui est hébergé sur le domaine de l’association… n’est même pas libre !

Ce message n’est pas là dans le but d’accuser PostPro (qui fait toujours un superbe travail, par exemple aux Journées de l’Informatique Libre) ou de remettre en cause le développement de Jappix, mais son but est de poser des questions sur le fonctionnement du projet et de ses satellites, et nous souhaitons tous voir jappix tel que nous l’avions apprécié à ses débuts. Nous pensons hélas que jappix en est arrivé à un point où la seule solution pour retrouver la situation d’avant serait de le forker. Le fork pemettrait de conserver et garantir la liberté, ainsi que la sécurité et la pérennité des données des nombreux utilisateurs de Jappix à travers le monde.