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Maneki-neko

Le chatviez-vous ? Si le Maneki-neko lève la patte droite, il amène chance et surtout fortune.

Bon, j’en ai bien fait la comm’ sur twitter j’attaque mon blog ici, en plus c’est une bonne occasion pour le déterrer.

Bon d’abord un petit prélude à la Explain me Like I am 5 (explique-moi comme si j’ai 5 ans) : Une Altcoin est une monnaie alternative à Bitcoin. Il y en a une tonne : Litecon, BBQCoin, Peercoin, AnonCoin, Catcoin et mon expérience personnelle que je vais conter : Dogecoin.

Quand on m’en a parlé au début j’ai pensé : « meh, mais keskej’enaiafoutre de toute façon c’est comme le bitcoin : j’y comprends rien. ». Oui mais voilà, il y a quasiment un mois la monnaie en était a ses débuts, et surtout ça avait l’air d’être totalement n’importe quoi et irréaliste : avoue, t’aurai pas crû qu’un jour une monnaie basée sur un chien obèse avec des monologues sur sa pensée écrit en Comic Sans MS (beurk !) aurait eu un succès pareil !

Such mining

Pour ceux qui n’y connaissent que dalle en monnaies de pair à pair la monnaie se « crée » en minant : cela signifie que ta bécane chauffe ta maison avec le CPU et GPU à fond, (et c’est plus intéressant que de compiler Gentoo) fait des calculs mathématiques complexes, et une fois terminés le réseau lui accorde une récompense. A partir d’ici il y a deux variables : la difficulté, qui change en fonction du nombre d’ordinateurs qui minent en même temps et la récompense qui diminue au fur et a mesure des blocs trouvés.

J’avais donc miné toute la journée pendant approximativement deux semaines, et j’ai entassé un peu plus de 70 000 doges (ce qui a l’époque était équivalent à… pas grand chose).

Very biznis

Le but initial du Dogecoin, à part expliquer et comprendre comment fonctionne une monnaie de pair à pair était surtout de faire une grosse blague sans valeur. Oui mais voilà, subitement c’est devenu une vraie monnaie alternative, et je l’ai plus ou moins réalisé quand il est entré sur coinmarketcap et c’est là que j’ai regretté d’avoir arrêté de miner quand la difficulté à atteint 60. Bon évidemment avant le dogecoin s’échangeait facilement sur reddit pour des items et jeux Steam, mais c’était plus pour déconner ; aujourd’hui il y en a qui sont prêts à acheter des téléphones portables avec, et il y a même la possibilité d’acheter des métaux précieux avec.

D’ailleurs comme les autres monnaies, j’ai eu la joie de subir les hausses et les chutes du cours du Dogecoin, en sautant de joie ou en pleurant à chaque fois que j’ouvre dogemonitor.com (toi aussi, deviens un Kerviel en puissance !).

wow

Vous avez d’ailleurs noté que j’ai viré Flattr et TipTheWeb dans la barre de droite, et j’ai remplacé par un bouton dogecoin, on va bien voir ce que ça donne…

Dogecoin, Scam and Hack, wow wow wow wow wow wow wooow.

Avec la hausse récente (arrêtez de sauter partout, la devise a crashé et la valeur a été divisé par deux en 72h) du dogecoin, il y a eu une certaine convoitise envers la monnaie et un portefeuille en ligne a été volé. Plus récemment, le premier pool de minage a son responsable (avec une adresse en Jamaïque tiens donc…) qui est aux abonnés absents, laissant des milliers de Dogecoins bloqués (ou volés ?) là-bas. Mais c’est les risques d’une monnaie virtuelle (et aussi et surtout d’un portefeuille en ligne, on ne rappellera jamais assez la devise « There is no place like 127.0.0.1 ».).

Such future

Approximativement au milieu de février la récompense pour chaque bloc miné sera réduit par deux. Si la communauté derrière reste intacte, le prix va mécaniquement augmenter. La référence reste le Bitcoin, mais le Dogecoin a l’air parfait pour les micro-transactions et les pourboires ; d’où le replacement de Flattr/TipTheWeb par Dogecoin sur mon blog (donne-moi de la thune).

18. juin 2013 · 13 commentaires · Catégories: others
Hellspark

Hellspark

Dans la série « je ne voulais pas pirater mais… » après la magnifique raclée au label PUR qu’a fait Klaire j’arrive avec ma couche concernant Dreamspark.

Pour ceux qui l’ignorent (je connaissais pas non plus avant hein ?) c’est un outil horrible destiné aux étudiants, apprentis et autres qui permet de les rendre dépendants de télécharger tous les produits Microsoft existants et ils sont fournis avec une clé qui dure tout le long de leur formation. C’est gratuit pour l’étudiant mais l’université ou l’école raque pour ces licences, de ce que j’en ai compris. Il se trouve (à mon plus grand malheur) que j’ai justement besoin d’un des produits que Dreamspark propose : Windows® 8.

Nota : les images sont cliquables.

Step one : choose teh stuff

Bon pour le moment c’est pas bien difficile, choisissez ce que vous voulez télécharger, mettez le tout dans un panier, validez votre commande et voilà, vous aurez un joli lien vers un how-to pour télécharger la daube dernière innovation technologique de Microsoft.

Paye tes trackers en prime !

Paye tes trackers en prime !

Détail technique, le serveur tourne sur Windows Server avec IIS 7.5.Et pis comme ch’uis gentil, voici le super mail envoyé :

** Ceci est un message automatique. Veuillez ne pas répondre car vous n'obtiendrez pas de réponse. **    

Cher put IRL name here,

Nous vous remercions pour votre commande. Vous pouvez désormais télécharger les articles commandés en cliquant sur le lien suivant.

Les détails complets, notamment tous les numéros de série et codes d’activation nécessaires, sont disponibles en ligne dans la section Votre compte à l’adresse suivante :

http://onthehub.com/d.ashx?s=censored

Si vous rencontrez des problèmes en cliquant sur le lien ci-dessus, essayez de copier et coller le lien complet dans un navigateur.

Veuillez vous assurer que toutes les informations indiquées ci-dessous sont correctes et conservez ce reçu pour vos propres archives.

Récapitulatif de la commande
------------------------------------
N° de commande: 10019648XXXX
Date de commande: 2013-06-11 11:32 Heure avancée d'Europe centrale

Informations concernant la commande
------------------------------------
Nom: Mah IRL Name
Adresse de messagerie: mail@monemail.net

Articles (Tous les prix sont exprimés en Euro)
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1. Microsoft Windows 8 Professional 32/64-bit (French) - DreamSpark - Téléchargement
   Instructions : http://onthehub.com/d.ashx?s=censored
   Quantité 1, Prix à l'unité: 0,00 €, Montant: 0,00 €

Sous-total: 0,00 €
Taxes: 0,00 €
Total: 0,00 €	    
Pour obtenir de l’aide, accédez à:
http://onthehub.com/d.ashx?s=censored

Merci.
Nom de mon École - Informatique - DreamSpark Premium
http://onthehub.com/censored

Désolé pour les liens, y’a le nom de mon école qui sort.

Step two : downloadz

Ayé, la promenade c’est fini on va maintenant télécharger euh… ce truc. Donc bah y’a un gros bouton download, quoi.

Thank you, capitain obvious !

Thank you, capitain obvious !

Youpi on a (déjà) fini ! Plus qu’a télécharger l’iso et c’est fini ! LOLNOPE.

Own3d

Own3d

Il exige donc l’installation d’un logiciel appellé SECURE DOWNLOAD MANAGER (la touche CapsLock sur un clavier Français c’est à gauche de la touche Q, FYI). Ouais bon, DownThemAll! c’est so mainstream comme gestionnaire de downloads… Enfin bon, avec un élan d’optimisme je vais voir l’aide et je regarde quels systèmes d’exploitations sont supportés.

Ah c’est cool ! Même OS X est supporté… ah nan merde j’ai linux. J’ai donc piraté (eh ouais) windows seven que j’ai installé sur un vmware afin de pouvoir installer SECURE DOWNLOAD MANAGER.

Step 3 : The downloadening (?)

Bon, après l’installation de mon seven je vais de ce pas installer ce fameux gestionnaire de téléchargements et…

Nan… ne me dis pas que le truc qui pèse 16Mo que je viens de télécharger… est en fait un navigateur web bâtard juste pour télécharger une iso, si ? Enfin bon il est là, le sacro-saint bouton Téléchargement ! *clic*

Mais quoi p’tain je viens de télécharger ce foutu truc qui est censé télécharger l’iso, j’ai un HDD de 2To et je n’ai pas de proxy ni de pare-feu…

Nan attends, ha si j’en ai un… le pare-feu Windows et Windows Defender, mais MÊME EN LES DÉSACTIVANT ÇA NE MARCHE PAS !

Là, j’ai abandonné, donc moralité, même en téléchargemetn légal et gratuit : je ne voulais pas pirater… mais pourtant, je l’ai fait.

 

18. mars 2013 · 2 commentaires · Catégories: others
Feed meh with RSS feedz !

Feed meh with RSS feedz !

La première fois que j’ai été invité pour un guest-blogging, merci à Jujusete ! L’article original se trouve sur son blog

Miaou Bonjour tout le monde ! Ce n’est pas Jujusete aux commandes de ce post mais garfieldairlines, qui a été demandé en guest-blog pour vous parler de Google Reader. Et c’est avec joie que je vais vous conter l’histoire de Google Reader et de ses utilisateurs qui râlent.

Il était une fois, le cloud 1.0

Eh oui, retour quasiment (déjà !) 10 ans en arrière, facebook n’existait pas, MSN était en plein boom grâce à l’installation de Messenger par défaut sur windows XP et Google innovait en lancant plein de services.

Car oui à l’époque il Google était un moteur de recherche… et puis c’est tout. Puis petit à petit il a commencé avec ses labs à se divertir, en lançant des produits sympas concernant internet (de près ou de loin) : Gmail, Google News et surtout Google Reader.

À l’époque comme le disait feu Steve Jobs, c’était une révolution ! Une page web qui listait les nouvelles de tous vos sites préférés, et accessible de n’importe quel ordinateur, c’était génial !

Oui mais voilà, c’était du cloud avant tout le monde (et ça, c’est la seconde révolution effet kisskool). Mais à l’époque il n’y avait quasiment pas de pannes, ni de fermeture de services, donc les gens s’en foutaient.

Et le cloud 1.0 est devenu 2.0

Car maintenant messieurs, mesdames, mesdemoiselles allez-y le cloud est à tous les étages ! De votre vie personnelle (facebook), professionnelle (Office 365 machin), et même vos jeux (ceci mérite d’ailleurs un post de blog en entier tellement il y a de quoi dire), rien n’y échappe !

Mais le problème c’est que en sous-traitant vos données vers des serveurs dont vous ne savez ni où ils sont, ni ce qu’ils sont et encore moins ce dont ils font avec vos données, et surtout gratuitement il y a des risques.

Et ces risques sont on ne plus nombreux : le piratage, la revente de vos données, l’utilisation de votre adresse mail pour vous balancer du spam, l’entreprise qui décide unilatéralement de supprimer voire de censurer vos données et surtout, la suppression du service.

Et c’est ce que vivent les utilisateurs de Google Reader, ils balancent aveuglément leur données paske c’est pratique, paske c’est simple et paske c’est gratuit ; et entre-temps Google fait son traditionnel ménage de printemps et décide de virer des trucs. Vu que c’est gratuit et qu’il y a pas de pubs c’est pas très bankable pour tonton Google, et donc il décide de fermer le service.

Terminus, tout le monde descends. Et l’utilisateur peut encore s’estimer heureux qu’il a eu une notification de fermeture de service (même si elle est froide et jetée comme ça à l’utilisateur) et surtout qu’il peut exporter toutes ses données en XML.

Ah car Google, c’est pas une association de charité ?

Et puis quoi encore ? Si un service ne lui rapporte rien (ou même si il lui rapporte quelquechose) il est libre de le fermer à tout moment. Et on l’a vu avec les labs, wave ou knol. Il ne faut pas oublier que Google est un entreprise et que son but est de ramasser de la thune, de l’oseille, du fric, du pèz, du cash. Et beaucoup. C’est la seule chose qui le préoccupe.

D’ailleurs avec la fermeture de Google Reader, je prédis une fermeture prochaine de feedburner (ce qui fera encore plus mal), dans le but de forcer les sites webs à publier leur nouvelles sur Google+. Et le but ultime ? Une prison dorée made for and by Google, où ils pourront faire des stats de avec qui tu as partagé, quand tu l’as lu, si tu l’as lu, et si t’as cliqué et si tes amis ont cliqué. Mmmh que de bonnes statistiques pour des annonceurs !

Mais je m’en fous, donne-moi un plan B !

D’accord d’accord. Il existe de nombreux (et excellents) lecteurs « lourds » (et même sous licence libre) pour Linux et Windows® ; comme par exemple RSSOwl ou Liferea, ce n’est pas le choix qui manque. Une simple recherche sur Google DuckDuckGo où c’est votre ordinateur qui récolte lui même les dernières nouvelles, et elles restent dans votre ordinateur.

Mais vu que l’utilisateur de Google Reader souhaite accéder à ses flux de partout, et que je présuppose qu’il ne souhaite pas râler une seconde fois car je cite : « gnignigni cloud de merde qui va encore fermer mon lecteur de flux RSS », il ne reste qu’une seule solution : héberger vos flux RSS sur votre propre serveur.

À ce moment j’ai donc deux solutions en stock pour toi. Ils s’appellent TinyTinyRSS ou RSSLounge. Mais comme je l’ai dit, il vous faut votre propre serveur, et en cas de panne il n’y aura que vous sur qui gueuler dessus (ou plus rarement celui qui héberge votre serveur). Bien sûr, c’est payant, mais c’est le prix de la sûreté de ne pas avoir un service qui ferme et surtout, c’est le prix de votre vie privée.

Mais si vous insistez l’auteur du magnifique webcomic hmm-la-bd qui est Mogmi a déniché un récapitulatif des alternatives à Google Reader qui se trouve… Sur un Googe Docs.

Mah laptop !

Mah laptop !

J’ai récemment fait l’acquisition d’un ordinateur portable LDLC mais sans OS. Alors je vois déja un random guy arriver et me dire (déconnez pas on m’a déjà demandé pourquoi j’ai linux) :

Et donc tu installera Windows toi-même, c’est ça ?

Ouais, donc avec un ordinateur portable il y a un accessoire nommé batterie qui a tendance à se vider rapidement avec Windows. De plus, le but d’un ordinateur portable est d’être utilisable très rapidement, et partout. Avoir un système d’exploitation qui met 5 min à démarrer est donc un non sens.

Mais revenons à nos manchots et donc à quelques astuces avec linux mint (cinnamon) avec un ordinateur portable.

BIOS

Avant d’attaquer Linux Mint, je recommande (évidemment) l’ajout d’un mot de passe à l’entrée du BIOS. Mais surtout pas au moment d’allumer l’ordinateur, vous verrez plus tard pourquoi.

/home

Afin d’éviter une fuite de données personnelles je recommande de chiffrer le dossier /home. C’est juste une case à cocher à l’installation.

Cinnamon et applets

Cinnamon est le fork de GNOME 3.X maintenu par les gus de linux mint dans leur garage. Je recommande l’ajout de l’applet Brightness afin de pouvoir régler la puissance du rétroéclairage d’un click (et comprendre : économiser la batterie).

Thème sombre

Toujours pour une question de batterie je suggère l’utilisation d’un thème sombre. Pour cinnamon par exemple j’utilise Android Homme Megapack avec comme thème GTK-3 MediterraneanNight.

Écran de login

Je n’aime pas MDM (le fork Mint de GDM). Il demande par défaut de taper le login puis le mot de passe. C’est loooong et lourd hein ?

J’ai donc choisi une petite alternative sympa basée sur le login manager d’ubuntu qui est lightdm. Et pour avoir un background au login (on en parlera plus tard) on le saupoudra saveur gtk. Le tout donne un petit apt-get a faire que voici :

sudo apt-get install lightdm lightdm-gtk-greeter lightdm-guest-session-wrapper lightdm-session

Il suffira de choisir dans la boite de dialogue que l’on préfère lightdm et voilà, c’est installé !

Attaquons-nous au background. C’est non seulement esthétique mais en plus on peut y incruster ses coordonées dans un coin afin de pouvoir être contacté si on a perdu son précieux ordinateur. Pour ajouter l’image il suffit de modifier la variable background dans le fichier de config grâce à cette commande :

sudo nano /etc/lightdm/lightdm-gtk-greeter.conf

Attention à mettre le background dans un dossier public (il ne s’affichera pas si votre /home n’est pas accessible ou chiffré, je recommande de le placer dans /usr/share/backgrounds/ à coup de sudo mv)

Prey et les vols

Qui dit ordinateur portable dit souvent objet de choix lors de vols. Certes, la plupart du temps les gars sont pas cons et réinstallent le système d’exploitation direct, mais il existe toujours quelques gus qui voudront ne serait-ce que voir ce qu’il y a sur l’ordinateur pour x ou y raison. C’est là qu’arrive Prey qui va sniffer les wifi, geolocaliser, faire prendre des photos avec la webcam etc… pour donner des preuves ou des pistes.

Pour que cela fonctionne je recommande donc de laisser Prey autoriser l’ouverture d’un compte invité-piège, il ne reste plus qu’a déclarer l’ordinateur comme volé et d’attendre qu’il soit connecté à internet pour avoir des rapports.

De plus vu que Prey est totalement un logiciel libre, vous povez installer votre propre serveur de collecte des données.

Et voilà un PC qui démarre en 20 secondes et qui tiens aisément 4 heures d’autonomie !

09. août 2012 · 3 commentaires · Catégories: others
Donation bowl ; eez too small !

Donation bowl ; eez too small !

Un petit post histoire de parler des microdonations. Flattr a disparu de mon blog et c’est d’ailleurs l’occasion d’en causer un petit peu.

It’s a trap

En effet grâce à l’aide d’un sympathique petit manchot (kraaa Diti !) j’ai réussi à vider un peu plus de 11€ de mon compte flattr, que j’ai pu dilapider sur Steam en achetant quelques babioles numériques sur Team Fortress 2 et Portal 2 en soldes.

Oui mais voilà, en glissant quelques euros sur flattr, ils prennent une commission de 10%. Et c’est pareil en retirant des fonds. Donc en mettant 10€ dans flattr il en ressort 8€10.

Paypal

On peut passer par l’incontournable (hélas !) Paypal, mais ils ne méritent pas vôtre argent. Un intermédiaire financier n’a pas à dicter ses lois sur ce qu’on fait de son argent (je pense notamment à wikileaks).

Bitcoin

Bon ok alors il existe la solution bitcoin qui a le mérite de ne pas (directement) prendre de commissions (ce n’est sûrement pas pareil quand on voudra les changer contre de la monnaie commune). Mais à l’heure actuelle le bitcoin est tout sauf simple à utiliser et il est surtout utilisé pour boursicoter.

Il existe des solutions avec par exemple bit-pay qui permettent de donner/acheter en bitcoin ou en euros, mais cette solution me paraît toujours trop complexe à mettre en œuvre.

Kachingle.com

Kachingle est un outsider de flattr, mais il est peu utilisé. Il demande notamment un add-on sur son navigateur et pour pouvoir donner, cela fonctionne sur un principe d’abonnement (5$ par mois). Y poster son contenu pour pouvoir avoir des dons reste en revanche gratuit.

Tip The Web

En fait l’alternative la plus intéressante que j’ai trouvé est un autre outsider de Flattr nommé TipTheWeb, qui est à but non lucratif. L’avantage qu’il a comparé à flattr est qu’il ne prends aucune commission sur les dons, et qu’on peut vider sa tirelire sur amazon en plus de paypal (et ce à partir de 1$). Mais le petit problème est qu’il est nécessaire d’avoir un fonds minimum de 5$ afin de pouvoir donner (et malheureusement via —encore lui— paypal), et qu’il est peu connu.

Étant curieux par nature j’ai donc décidé de remplacer le bouton flattr par un bouton Tip The Web, pour voir ce que cela donnera.