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Cet article a été rédigé par prototux.

Bon, après la jolie surprise de recevoir des messages d’amis pour me prévenir que y’avais un article sur son blog qui implicitait le fait que je me servais dans le lab comme un voleur au detriment des autres, voici ma version des faits.

Un peu de background perso, pour le contexte

Pour ceux qui me connaîtraient pas, je suis un nerd dev/elec, je connais Bab depuis 2010, quand je lui au proposé une idée d’épisode de la grotte.
J’ai débarqué à Neons pour aider Bab sur un projet d’elec/code pour un client, bénévolement, en janvier 2013, je suis revenu en mars pour prendre un peu l’air a la campagne, et pour continuer/faire la maintenance du projet de janvier jusqu’à juillet 2013.
Le projet du Lab a germé en mi-juin 2013, avec l’appel a projet, on avait des vagues projets de hackerspace chacun de son coté, mais ni le temps ni les moyens pour lancer un truc pareil. on a contacté la mairie qui nous a annoncé que le bar du village serait disponible en octobre 2013.

A Neons

« Après l’avoir hébergé chez moi pendant plus d’un an », implicitement « gracieusement », la vérité est un peu différente.
Pendant l’année que j’ai passé chez lui, de janvier a juillet j’étais la pour lui faire bénévolement un projet a 4500€ (de A a Z, évidemment, maintenance au tel avec le client compris) et de la periode mars 2013 a juin 2014, les seules ressources de la maison c’était l’argent que m’envoyait ma famille.
C’est ma famille qui a payé a manger et l’essence pendant des mois, et c’est même elle qui a payé l’envoi de beaucoup de cHTeMeLe.

La vie du lab

En gros, on était la 10h/jour, 7j/7, et souvent je restais (tout seul) le vendredi soir pour assurer la nocturne jusqu’à 22h. parfois je restais aussi la nuit au lab pour bosser (il m’est deja arrivé de faire 3 jours au lab d’affilé).
Ce que j’y faisais? Il y a eu plusieurs périodes… la seule constante étant que j’étais le seul a essayer d’organiser des choses, arranger les zones, etc, le reste, soit je bossais a mettre en place les serveurs/services du lab (caméras de surveillance, wifi ouvert, dns, mail, jabber…), et j’aidais notre stagiaire qui faisait beaucoup de taches ménagères, quand il a fini son stage, c’était (mis a part la vaisselle) entièrement a ma charge, même si officiellement on se partageait les taches a 3/4, dans les faits, c’était pas du tout le cas.
Ce qui laissait beaucoup de temps a Bab pour faire ses activités: voir différentes vidéos sur youtube, check ses RSS, principalement 9gag, et voir sur EZTV des nouveaux torrents à ajouter (concrètement, 2/3 de la bande passante du lab y passait, selon les graphes du routeur), occasionnellement répondre aux mails en retard.

Ça, c’est ma première raison de partir, parce-que malgré que ce soit selon certains « le lab a Bab », c’était moi qui gérait quasiment tout le lab au jour le jour, avec parfois l’aide des visiteurs venus dire bonjour pour faire certaines taches ménagères que j’avais pas eu le temps de faire avant.

Par exemple: ici: que ce soit la décoration, la caméra, l’imprimante 3d qui tourne, le nettoyage, le rangement, TOUT dans cette photo est de mon fait, purement et simplement.
Ici encore: le rangement, l’aménagement par catégories? c’est bibi, les indications pour les gens? moi et notre stagiaire. la seule chose que Bab a fait? Le sticker « zone de stockage ».
Bonus point: les photos, et même la page d’où sont tiré ces photos c’est entièrement de mon fait.

Les périodes creuses, et le départ

Le Lab m’a permis de découvrir un truc: les crises de panique, deux fois par jour. c’est la conséquence de devoir bosser 10h/jour sur un projet freelance, sous la pression de Bab.
C’est aussi après 3 semaines a vraiment plonger que ma famille est intervenu, et j’ai pas eu d’autres choix que d’aller me poser une semaine en février.
Malgré tout, c’est pas ça qui a mis à mal mon envie de continuer le lab, le projet ayant pris l’aggro, on va dire.
Le début de la fin a commencé mi-mai, après le constat amer que je passais 10h/jour dans un lieu qui ne m’apportait rien au final.
Aucun salaire a l’horizon (essentiel pour une stabilité perso), je passe mon temps a faire la femme de ménage ou faire du freelance au point d’en faire un burn-out grave… le lab d’élec n’est même pas disponible, j’ai pas le temps de le mettre en place, encore moins de l’utiliser. et comble du truc, c’est acquis pour tout le monde que le Lab = Bab (que ce soit dans les articles, ou pour les gens), et j’aide même pas vraiment les gens, le lab étant devenu un réparateur pc gratuit, c’était pas de l’aide aux gens, c’était les gens qui posaient le pc sur la table pour qu’on le répare et qu’ils venaient le chercher la semaine suivante, aucune transmission de connaissances (je rappelle que le Lab était porté sur l’éducation populaire), rien, à peine un merci parfois. En résumé? aucun salaire, rien d’intéressant dans le travail, et même pas un peu de reconnaissance pour ledit travail.
Tout ça a commencé a me faire poser des questions, j’en ai longuement parlé avec des amis proche, et leur constat est unanime: je devrais partir faire autre chose avant que je finisse vraiment mal.
Ça, c’est ma deuxième raison de partir du Lab, mais étrangement, ce n’est pas l’élément déclencheur.

Quel est l’élément déclencheur du coup? Des menaces, tout simplement. plus précisément, après en avoir eu marre et tenté de discuter (un mercredi), la principale réponse que j’ai eu: « si t’étais pas au Lab, je t’aurais pété les dents » (menace confirmée devant la présidente le vendredi, et devant ma famille le samedi ou je suis parti). ça, c’était le truc en trop.
C’est aussi ça qui m’a forcé a partir « subitement », je ne savais pas la réaction qu’il allait avoir, et vu la différence physique entre moi et Bab…
Ceci dit, la principale raison du depart précipite reste que rien n’était vraiment organisé (la décision de partir le samedi a été prise le vendredi au soir).
Il n’y a pas eu de complot visant a me servir dans le matos du Lab et me barrer « comme ça ». on a vraiment réagi dans l’urgence, pour nous, c’était clair, c’était mon intégrité physique qui était en danger, il fallait que je me protège, point.

Les accusations de vol

Parce-que c’est ce dont, plus ou moins directement sur son blog, et beaucoup plus directement par mail, je suis accusé, et c’est franchement ridicule. Quand ce n’est pas du matos qui est dans ma famille depuis 10 ans ou alors que j’ai des preuves comme quoi je les avait bien avant le projet du Lab, la liste de 10 cd vierges, quelques résistances et quelques LED rouge, ainsi qu’un rangement de composants rouillé (le modèle a 5€ chez brico-depot), sérieusement c’est ridicule.
Le seul truc qui sort vraiment du lot, c’est la machine « MiniCut2D », que j’ai prise car il s’agissait d’un échange entre R. (le créateur de la machine) et moi, pour MON travail (2mois de dev en échange de la machine, qui coûte littéralement 1/20eme du prix du dev).
La encore, la mémoire semble faire défaut a Bab, concernant tout le matériel que j’ai laissé derrière moi en partant. Des outils (mon dremel perso, que j’ai laissé au Lab vu qu’ils ont réussi a faire cramer toutes les autres), à la télévision LCD, en passant par des câbles/adaptateurs pas forcément donnés (le hdmi/dvi…), des cartes mère, de la RAM, des disques durs, du matos réseau, des choses qui étaient destinées a la vente pour que le Lab ai de l’argent (je devine que Gimli a toujours l’intégrale Stargate), un Mac, des composants électroniques…
Drôle de vol que de laisser du matériel, n’est-ce pas?
Très franchement, si j’avais vraiment l’esprit de me servir dans le lab, j’aurais pris l’imprimante 3D que j’ai passé 2mois a la réparer tout seul, pas la découpeuse de polystyrène… ainsi que plein d’autres trucs.

Tenter de me faire passer (sur internet, mais aussi et surtout physiquement, auprès des proches du lab) pour un gars qui a decidé de partir en se servant comme si c’était chez lui « comme ça », c’est bas, tres bas.

La gestion financière et administrative du lab.

Il faut savoir que j’étais le seul signataire sur le compte en banque du lab.
En partant de ça, la phrase « a en arriver jusqu’à faire un chèque en bois pour éviter de se faire couper le courant » prend toute sa saveur, puisque en gros, il m’a mis au pied du mur en me donnant un cheque deja rempli en me disant de signer, sinon on se fait couper l’élec.

Ça c’est ma dernière raison de partir, parce-que c’était Bab qui « gérait » les finances du lab, en hésitant pas a signer des chèques a ma place, et donc de faire tout ça a mon nom (et sans que je sois au courant).

Il y a aussi une sacré différence entre « ne pas savoir gérer des finances », et utiliser le compte du lab comme un compte de secours. prendre dans la caisse du lab pour acheter des cigarettes, ou payer l’anniversaire de sa fille sous couvert d’essence pour aller a un événement au nom du Lab, ou encore se payer des snacks et des boissons énergisantes a Massy, ce n’est pas vraiment « ne pas savoir gérer les finances du lab ».

Inutile de dire que tout ceci a été fait dans un certain obscurantisme… officiellement un des buts du lab était d’avoir sa compta disponible sur le site, pour que tout le monde puisse la peer-review et s’assurer de la bonne gestion du lab. ce qui n’a jamais été fait. ni même en interne, les seuls retours que j’ai eu de la gestion de la trésorerie et de la gestion administrative étaient « on a encore de quoi tenir quelques mois » (au début) , « on a plus rien dans la caisse » (vers la fin), ainsi que « ça avance ».

En parlant de trucs qui laissent un goût amer, quand on découvre les relevés de comptes (enfin, ceux qui ont pas été « perdu ») du lab le jour du depart, et qu’on voit à quel point ça a été loin, ça donne aussi l’impression de se faire planter une hache dans le dos. et malheureusement, ça l’est pour soi, mais aussi pour tous les adhérents du lab.

Conclusion, excuses.

Je voudrais donc m’excuser ici pour tous ceux qui ont cru, comme moi, au projet du Lab. J’aurais probablement du surveiller de plus près les comptes du Lab, tenter de m’imposer plus fort face a Bab par rapport a certaines décisions, je ne l’ai pas fait.
Je voudrais particulièrement m’excuser a certains donateurs qui ont vraiment énormément donné au lab, je me rappelle plus de tous les prénoms (désolé, j’ai une mémoire pour les prénoms asses faible), mais ils sauront se reconnaître. si je savais ce qui se passait derrière, je vous aurait probablement demandé de ne rien donner.

Le Lab est pour moi un concept génial, on avait tout pour faire un truc énorme, le soutien très fort au niveau local, des locaux plutôt sympa, des gens qui venaient et certains qui s’intéressaient au concept, des ordis a disposition, des projets qui n’auraient jamais pu être fait ailleurs (le wi-fi communautaire sur toute la commune, par exemple), plein de trucs. le projet _était_ viable, si au final, le résumé du lab n’était pas « jason qui bosse et qui prend les risques pour que Bab puisse profiter du Lab (que ce soit financièrement, avec du matos ou même pour son ego, avec les articles) ». Ça c’était la réalité, et c’est mes raisons de partir, je n’en pouvais plus de prendre des risques, de partir en burn-out, et tout ça pour me faire menacer par la même personne qui profite de tout mon travail.

Ma position par rapport au Lab, pour être clair: je ne veux pas de mal au lab, s’il peut se développer sans moi, tant mieux. J’espère que M. et J. réussiront a reprendre le Lab et le développer comme il se doit, j’ai confiance en eux, ils sont capable de le faire. J’ai essayé de maintenir un statut quo depuis le début, et c’est avec regret que j’écrit cet article, mais je me dois de me défendre quand on m’accuse publiquement. J’essaie maintenant de me reconstruire, de retrouver une vie stable, c’est tout ce qui compte pour moi actuellement, pas de faire la guerre, ni au Lab, ni a Bab, mais si ça doit être le cas, soit, j’ai amplement de quoi me défendre sur tous les fronts. Au passage, « à lui d’assumer avec sa conscience ce qu’il a fait », ma conscience va très bien, merci.

Maneki-neko

Le chatviez-vous ? Si le Maneki-neko lève la patte droite, il amène chance et surtout fortune.

Bon, j’en ai bien fait la comm’ sur twitter j’attaque mon blog ici, en plus c’est une bonne occasion pour le déterrer.

Bon d’abord un petit prélude à la Explain me Like I am 5 (explique-moi comme si j’ai 5 ans) : Une Altcoin est une monnaie alternative à Bitcoin. Il y en a une tonne : Litecon, BBQCoin, Peercoin, AnonCoin, Catcoin et mon expérience personnelle que je vais conter : Dogecoin.

Quand on m’en a parlé au début j’ai pensé : « meh, mais keskej’enaiafoutre de toute façon c’est comme le bitcoin : j’y comprends rien. ». Oui mais voilà, il y a quasiment un mois la monnaie en était a ses débuts, et surtout ça avait l’air d’être totalement n’importe quoi et irréaliste : avoue, t’aurai pas crû qu’un jour une monnaie basée sur un chien obèse avec des monologues sur sa pensée écrit en Comic Sans MS (beurk !) aurait eu un succès pareil !

Such mining

Pour ceux qui n’y connaissent que dalle en monnaies de pair à pair la monnaie se « crée » en minant : cela signifie que ta bécane chauffe ta maison avec le CPU et GPU à fond, (et c’est plus intéressant que de compiler Gentoo) fait des calculs mathématiques complexes, et une fois terminés le réseau lui accorde une récompense. A partir d’ici il y a deux variables : la difficulté, qui change en fonction du nombre d’ordinateurs qui minent en même temps et la récompense qui diminue au fur et a mesure des blocs trouvés.

J’avais donc miné toute la journée pendant approximativement deux semaines, et j’ai entassé un peu plus de 70 000 doges (ce qui a l’époque était équivalent à… pas grand chose).

Very biznis

Le but initial du Dogecoin, à part expliquer et comprendre comment fonctionne une monnaie de pair à pair était surtout de faire une grosse blague sans valeur. Oui mais voilà, subitement c’est devenu une vraie monnaie alternative, et je l’ai plus ou moins réalisé quand il est entré sur coinmarketcap et c’est là que j’ai regretté d’avoir arrêté de miner quand la difficulté à atteint 60. Bon évidemment avant le dogecoin s’échangeait facilement sur reddit pour des items et jeux Steam, mais c’était plus pour déconner ; aujourd’hui il y en a qui sont prêts à acheter des téléphones portables avec, et il y a même la possibilité d’acheter des métaux précieux avec.

D’ailleurs comme les autres monnaies, j’ai eu la joie de subir les hausses et les chutes du cours du Dogecoin, en sautant de joie ou en pleurant à chaque fois que j’ouvre dogemonitor.com (toi aussi, deviens un Kerviel en puissance !).

wow

Vous avez d’ailleurs noté que j’ai viré Flattr et TipTheWeb dans la barre de droite, et j’ai remplacé par un bouton dogecoin, on va bien voir ce que ça donne…

Dogecoin, Scam and Hack, wow wow wow wow wow wow wooow.

Avec la hausse récente (arrêtez de sauter partout, la devise a crashé et la valeur a été divisé par deux en 72h) du dogecoin, il y a eu une certaine convoitise envers la monnaie et un portefeuille en ligne a été volé. Plus récemment, le premier pool de minage a son responsable (avec une adresse en Jamaïque tiens donc…) qui est aux abonnés absents, laissant des milliers de Dogecoins bloqués (ou volés ?) là-bas. Mais c’est les risques d’une monnaie virtuelle (et aussi et surtout d’un portefeuille en ligne, on ne rappellera jamais assez la devise « There is no place like 127.0.0.1 ».).

Such future

Approximativement au milieu de février la récompense pour chaque bloc miné sera réduit par deux. Si la communauté derrière reste intacte, le prix va mécaniquement augmenter. La référence reste le Bitcoin, mais le Dogecoin a l’air parfait pour les micro-transactions et les pourboires ; d’où le replacement de Flattr/TipTheWeb par Dogecoin sur mon blog (donne-moi de la thune).

18. juin 2013 · 10 commentaires · Catégories: others
Hellspark

Hellspark

Dans la série « je ne voulais pas pirater mais… » après la magnifique raclée au label PUR qu’a fait Klaire j’arrive avec ma couche concernant Dreamspark.

Pour ceux qui l’ignorent (je connaissais pas non plus avant hein ?) c’est un outil horrible destiné aux étudiants, apprentis et autres qui permet de les rendre dépendants de télécharger tous les produits Microsoft existants et ils sont fournis avec une clé qui dure tout le long de leur formation. C’est gratuit pour l’étudiant mais l’université ou l’école raque pour ces licences, de ce que j’en ai compris. Il se trouve (à mon plus grand malheur) que j’ai justement besoin d’un des produits que Dreamspark propose : Windows® 8.

Nota : les images sont cliquables.

Step one : choose teh stuff

Bon pour le moment c’est pas bien difficile, choisissez ce que vous voulez télécharger, mettez le tout dans un panier, validez votre commande et voilà, vous aurez un joli lien vers un how-to pour télécharger la daube dernière innovation technologique de Microsoft.

Paye tes trackers en prime !

Paye tes trackers en prime !

Détail technique, le serveur tourne sur Windows Server avec IIS 7.5.Et pis comme ch’uis gentil, voici le super mail envoyé :

** Ceci est un message automatique. Veuillez ne pas répondre car vous n'obtiendrez pas de réponse. **    

Cher put IRL name here,

Nous vous remercions pour votre commande. Vous pouvez désormais télécharger les articles commandés en cliquant sur le lien suivant.

Les détails complets, notamment tous les numéros de série et codes d’activation nécessaires, sont disponibles en ligne dans la section Votre compte à l’adresse suivante :

http://onthehub.com/d.ashx?s=censored

Si vous rencontrez des problèmes en cliquant sur le lien ci-dessus, essayez de copier et coller le lien complet dans un navigateur.

Veuillez vous assurer que toutes les informations indiquées ci-dessous sont correctes et conservez ce reçu pour vos propres archives.

Récapitulatif de la commande
------------------------------------
N° de commande: 10019648XXXX
Date de commande: 2013-06-11 11:32 Heure avancée d'Europe centrale

Informations concernant la commande
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Nom: Mah IRL Name
Adresse de messagerie: mail@monemail.net

Articles (Tous les prix sont exprimés en Euro)
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1. Microsoft Windows 8 Professional 32/64-bit (French) - DreamSpark - Téléchargement
   Instructions : http://onthehub.com/d.ashx?s=censored
   Quantité 1, Prix à l'unité: 0,00 €, Montant: 0,00 €

Sous-total: 0,00 €
Taxes: 0,00 €
Total: 0,00 €	    
Pour obtenir de l’aide, accédez à:
http://onthehub.com/d.ashx?s=censored

Merci.
Nom de mon École - Informatique - DreamSpark Premium
http://onthehub.com/censored

Désolé pour les liens, y’a le nom de mon école qui sort.

Step two : downloadz

Ayé, la promenade c’est fini on va maintenant télécharger euh… ce truc. Donc bah y’a un gros bouton download, quoi.

Thank you, capitain obvious !

Thank you, capitain obvious !

Youpi on a (déjà) fini ! Plus qu’a télécharger l’iso et c’est fini ! LOLNOPE.

Own3d

Own3d

Il exige donc l’installation d’un logiciel appellé SECURE DOWNLOAD MANAGER (la touche CapsLock sur un clavier Français c’est à gauche de la touche Q, FYI). Ouais bon, DownThemAll! c’est so mainstream comme gestionnaire de downloads… Enfin bon, avec un élan d’optimisme je vais voir l’aide et je regarde quels systèmes d’exploitations sont supportés.

Ah c’est cool ! Même OS X est supporté… ah nan merde j’ai linux. J’ai donc piraté (eh ouais) windows seven que j’ai installé sur un vmware afin de pouvoir installer SECURE DOWNLOAD MANAGER.

Step 3 : The downloadening (?)

Bon, après l’installation de mon seven je vais de ce pas installer ce fameux gestionnaire de téléchargements et…

Nan… ne me dis pas que le truc qui pèse 16Mo que je viens de télécharger… est en fait un navigateur web bâtard juste pour télécharger une iso, si ? Enfin bon il est là, le sacro-saint bouton Téléchargement ! *clic*

Mais quoi p’tain je viens de télécharger ce foutu truc qui est censé télécharger l’iso, j’ai un HDD de 2To et je n’ai pas de proxy ni de pare-feu…

Nan attends, ha si j’en ai un… le pare-feu Windows et Windows Defender, mais MÊME EN LES DÉSACTIVANT ÇA NE MARCHE PAS !

Là, j’ai abandonné, donc moralité, même en téléchargemetn légal et gratuit : je ne voulais pas pirater… mais pourtant, je l’ai fait.

 

18. mars 2013 · 2 commentaires · Catégories: others
Feed meh with RSS feedz !

Feed meh with RSS feedz !

La première fois que j’ai été invité pour un guest-blogging, merci à Jujusete ! L’article original se trouve sur son blog

Miaou Bonjour tout le monde ! Ce n’est pas Jujusete aux commandes de ce post mais garfieldairlines, qui a été demandé en guest-blog pour vous parler de Google Reader. Et c’est avec joie que je vais vous conter l’histoire de Google Reader et de ses utilisateurs qui râlent.

Il était une fois, le cloud 1.0

Eh oui, retour quasiment (déjà !) 10 ans en arrière, facebook n’existait pas, MSN était en plein boom grâce à l’installation de Messenger par défaut sur windows XP et Google innovait en lancant plein de services.

Car oui à l’époque il Google était un moteur de recherche… et puis c’est tout. Puis petit à petit il a commencé avec ses labs à se divertir, en lançant des produits sympas concernant internet (de près ou de loin) : Gmail, Google News et surtout Google Reader.

À l’époque comme le disait feu Steve Jobs, c’était une révolution ! Une page web qui listait les nouvelles de tous vos sites préférés, et accessible de n’importe quel ordinateur, c’était génial !

Oui mais voilà, c’était du cloud avant tout le monde (et ça, c’est la seconde révolution effet kisskool). Mais à l’époque il n’y avait quasiment pas de pannes, ni de fermeture de services, donc les gens s’en foutaient.

Et le cloud 1.0 est devenu 2.0

Car maintenant messieurs, mesdames, mesdemoiselles allez-y le cloud est à tous les étages ! De votre vie personnelle (facebook), professionnelle (Office 365 machin), et même vos jeux (ceci mérite d’ailleurs un post de blog en entier tellement il y a de quoi dire), rien n’y échappe !

Mais le problème c’est que en sous-traitant vos données vers des serveurs dont vous ne savez ni où ils sont, ni ce qu’ils sont et encore moins ce dont ils font avec vos données, et surtout gratuitement il y a des risques.

Et ces risques sont on ne plus nombreux : le piratage, la revente de vos données, l’utilisation de votre adresse mail pour vous balancer du spam, l’entreprise qui décide unilatéralement de supprimer voire de censurer vos données et surtout, la suppression du service.

Et c’est ce que vivent les utilisateurs de Google Reader, ils balancent aveuglément leur données paske c’est pratique, paske c’est simple et paske c’est gratuit ; et entre-temps Google fait son traditionnel ménage de printemps et décide de virer des trucs. Vu que c’est gratuit et qu’il y a pas de pubs c’est pas très bankable pour tonton Google, et donc il décide de fermer le service.

Terminus, tout le monde descends. Et l’utilisateur peut encore s’estimer heureux qu’il a eu une notification de fermeture de service (même si elle est froide et jetée comme ça à l’utilisateur) et surtout qu’il peut exporter toutes ses données en XML.

Ah car Google, c’est pas une association de charité ?

Et puis quoi encore ? Si un service ne lui rapporte rien (ou même si il lui rapporte quelquechose) il est libre de le fermer à tout moment. Et on l’a vu avec les labs, wave ou knol. Il ne faut pas oublier que Google est un entreprise et que son but est de ramasser de la thune, de l’oseille, du fric, du pèz, du cash. Et beaucoup. C’est la seule chose qui le préoccupe.

D’ailleurs avec la fermeture de Google Reader, je prédis une fermeture prochaine de feedburner (ce qui fera encore plus mal), dans le but de forcer les sites webs à publier leur nouvelles sur Google+. Et le but ultime ? Une prison dorée made for and by Google, où ils pourront faire des stats de avec qui tu as partagé, quand tu l’as lu, si tu l’as lu, et si t’as cliqué et si tes amis ont cliqué. Mmmh que de bonnes statistiques pour des annonceurs !

Mais je m’en fous, donne-moi un plan B !

D’accord d’accord. Il existe de nombreux (et excellents) lecteurs « lourds » (et même sous licence libre) pour Linux et Windows® ; comme par exemple RSSOwl ou Liferea, ce n’est pas le choix qui manque. Une simple recherche sur Google DuckDuckGo où c’est votre ordinateur qui récolte lui même les dernières nouvelles, et elles restent dans votre ordinateur.

Mais vu que l’utilisateur de Google Reader souhaite accéder à ses flux de partout, et que je présuppose qu’il ne souhaite pas râler une seconde fois car je cite : « gnignigni cloud de merde qui va encore fermer mon lecteur de flux RSS », il ne reste qu’une seule solution : héberger vos flux RSS sur votre propre serveur.

À ce moment j’ai donc deux solutions en stock pour toi. Ils s’appellent TinyTinyRSS ou RSSLounge. Mais comme je l’ai dit, il vous faut votre propre serveur, et en cas de panne il n’y aura que vous sur qui gueuler dessus (ou plus rarement celui qui héberge votre serveur). Bien sûr, c’est payant, mais c’est le prix de la sûreté de ne pas avoir un service qui ferme et surtout, c’est le prix de votre vie privée.

Mais si vous insistez l’auteur du magnifique webcomic hmm-la-bd qui est Mogmi a déniché un récapitulatif des alternatives à Google Reader qui se trouve… Sur un Googe Docs.

Mah laptop !

Mah laptop !

J’ai récemment fait l’acquisition d’un ordinateur portable LDLC mais sans OS. Alors je vois déja un random guy arriver et me dire (déconnez pas on m’a déjà demandé pourquoi j’ai linux) :

Et donc tu installera Windows toi-même, c’est ça ?

Ouais, donc avec un ordinateur portable il y a un accessoire nommé batterie qui a tendance à se vider rapidement avec Windows. De plus, le but d’un ordinateur portable est d’être utilisable très rapidement, et partout. Avoir un système d’exploitation qui met 5 min à démarrer est donc un non sens.

Mais revenons à nos manchots et donc à quelques astuces avec linux mint (cinnamon) avec un ordinateur portable.

BIOS

Avant d’attaquer Linux Mint, je recommande (évidemment) l’ajout d’un mot de passe à l’entrée du BIOS. Mais surtout pas au moment d’allumer l’ordinateur, vous verrez plus tard pourquoi.

/home

Afin d’éviter une fuite de données personnelles je recommande de chiffrer le dossier /home. C’est juste une case à cocher à l’installation.

Cinnamon et applets

Cinnamon est le fork de GNOME 3.X maintenu par les gus de linux mint dans leur garage. Je recommande l’ajout de l’applet Brightness afin de pouvoir régler la puissance du rétroéclairage d’un click (et comprendre : économiser la batterie).

Thème sombre

Toujours pour une question de batterie je suggère l’utilisation d’un thème sombre. Pour cinnamon par exemple j’utilise Android Homme Megapack avec comme thème GTK-3 MediterraneanNight.

Écran de login

Je n’aime pas MDM (le fork Mint de GDM). Il demande par défaut de taper le login puis le mot de passe. C’est loooong et lourd hein ?

J’ai donc choisi une petite alternative sympa basée sur le login manager d’ubuntu qui est lightdm. Et pour avoir un background au login (on en parlera plus tard) on le saupoudra saveur gtk. Le tout donne un petit apt-get a faire que voici :

sudo apt-get install lightdm lightdm-gtk-greeter lightdm-guest-session-wrapper lightdm-session

Il suffira de choisir dans la boite de dialogue que l’on préfère lightdm et voilà, c’est installé !

Attaquons-nous au background. C’est non seulement esthétique mais en plus on peut y incruster ses coordonées dans un coin afin de pouvoir être contacté si on a perdu son précieux ordinateur. Pour ajouter l’image il suffit de modifier la variable background dans le fichier de config grâce à cette commande :

sudo nano /etc/lightdm/lightdm-gtk-greeter.conf

Attention à mettre le background dans un dossier public (il ne s’affichera pas si votre /home n’est pas accessible ou chiffré, je recommande de le placer dans /usr/share/backgrounds/ à coup de sudo mv)

Prey et les vols

Qui dit ordinateur portable dit souvent objet de choix lors de vols. Certes, la plupart du temps les gars sont pas cons et réinstallent le système d’exploitation direct, mais il existe toujours quelques gus qui voudront ne serait-ce que voir ce qu’il y a sur l’ordinateur pour x ou y raison. C’est là qu’arrive Prey qui va sniffer les wifi, geolocaliser, faire prendre des photos avec la webcam etc… pour donner des preuves ou des pistes.

Pour que cela fonctionne je recommande donc de laisser Prey autoriser l’ouverture d’un compte invité-piège, il ne reste plus qu’a déclarer l’ordinateur comme volé et d’attendre qu’il soit connecté à internet pour avoir des rapports.

De plus vu que Prey est totalement un logiciel libre, vous povez installer votre propre serveur de collecte des données.

Et voilà un PC qui démarre en 20 secondes et qui tiens aisément 4 heures d’autonomie !